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Des dégâts considérables dans les lycées franciliens

1,52 millions d’euros : c’est le montant estimé des dégâts occasionnés par les mobilisations violentes qui ont eu lieu en décembre dernier dans plusieurs lycées franciliens. La mobilisation des Gilets Jaunes a en effet gagné de nombreux lycéens, en soutien à ce mouvement national ou pour faire valoir d’autres revendications comme leur opposition à la réforme du baccalauréat. Ces revendications ont malheureusement pris, à plusieurs reprises, des formes violentes et la Région Ile-de-France a constaté de nombreuses dégradations : poubelles incendiées, mobilier urbain dégradé, voitures retournées et dégâts dans les établissements scolaires…

Comme l’indique Denis Gabriel, Conseiller Régional à Rueil-Malmaison, « La cause est pourtant légitime : les lycéens ont le droit de demander des réponses, de s’inquiéter pour leur avenir. Mais manifester ce n’est pas casser, frapper ou piller. » Ou encore Caroline Colbentz, Présidente de la Commission d’Education : « Si les lycéens ont le droit de demander des réponses, rien ne justifie de tels événements, nous devons toutes tendances confondues les condamner et exiger des sanctions maximum envers ceux qui cassent nos lycées. Et je pense notamment à la gauche qui devrait prôner le dialogue, plutôt que d’avoir des propos irresponsables. »

La Présidente de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse s’est particulièrement mobilisée tout au long du mois de décembre afin d’agir au plus près de ces lycées touchés. Elle a partagé à plusieurs reprises son sentiment d’indignation dans les médias, notamment sur Europe 1 où elle a récemment déclaré : « Les lycées sont dans un état de violence qu’on n’a jamais vu et la communauté éducative est très éprouvée ». Valérie Pécresse a ensuite rappelé son respect et son soutien aux forces de l’ordre qui subissent des violences et des provocations quotidiennes et sont confrontées à des situations de débordements extrêmes.

Enfin, une prime de 300 € sera versée en mars prochain, destinée aux 8 500 agents, travaillant dans les établissements scolaires franciliens. « C’est une façon de marquer notre reconnaissance aux agents. Ils se sont retrouvés en première ligne face à de nombreux individus savamment organisés, cagoulés, qui avaient pour objectif de s’attaquer aux institutions scolaires en leur mettant le feu », a expliqué Valérie Pécresse.

 

 

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