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Nous demandons au gouvernement de muscler la loi sur les mobilités

La loi d’orientation des mobilités (LOM), qui détaille notamment la programmation des investissements de l’État dans les infrastructures de transport pour les dix prochaines années, ne crée pas les nouveaux outils adaptés aux enjeux de demain. C’est pourquoi, avec Valérie Pécresse, nous formulons cinq propositions pour muscler le projet de loi et faire en sorte que ce texte ne se transforme pas en « loi des occasions manquées ».

 

Nous demandons notamment que l’amendement du Sénat allongeant le délai de déclaration pour les grévistes dans les transports en commun de 48h à 72h soit réintroduit. En effet, notre principale préoccupation est d’offrir le meilleur service aux voyageurs. C’est pourquoi nous avons besoin d’une plus grande visibilité afin de garantir une meilleure information aux voyageurs en rendant l’offre de transport plus prévisible en cas de grève. Pour Valérie Pécresse, « le gouvernement ne doit pas être l’otage des corporatismes sur cette affaire. »

 

Alors que certains députés LREM veulent reculer le calendrier de mise en concurrence des transports en Île-de-France, nous demandons que le calendrier initial soit maintenu (à savoir 2021 pour le réseau de grande couronne et 2025 pour le réseau RATP). Cette mise en concurrence du réseau doit permettre de réduire les coûts pour les voyageurs et ainsi dégager des marges de manœuvre pour financer la Révolution des transports que nous avons lancée depuis 3 ans.

A titre d’exemple, le coût des réseaux de transport scolaire (déjà mis en concurrence) a baissé de 5% avec une hausse de 1% du nombre d’élèves transportés et de 6,5% pour le nombre d’enfants en situation de handicap.

C’est également dans l’objectif d’offrir un meilleur service que nous avons d’ores et déjà mis en concurrence l’exploitation de la nouvelle ligne de Tram T9 prévue pour 2020.

 

Dans le cadre de la lutte contre la délinquance ordinaire dans les réseaux de transport, nous demandons plus de fermeté pour lutter contre l’insécurité. Le gouvernement doit passer des paroles aux actes ! On assiste actuellement à une augmentation de 30% des pickpockets depuis janvier, mais aussi des agressions, des incivilités, des harcèlements de femmes. Il devient alors urgent de créer une peine d’interdiction du réseau pour les pickpockets afin de pouvoir les sortir des transports en commun avant qu’ils ne passent à l’acte, évitant ainsi d’attendre de les prendre en flagrant délit.

 

Même si la loi encourage de nouvelles formes de mobilités, elle révèle un manque d’ambition sur la volonté de rendre le covoiturage plus attractif. C’est pourquoi, avec Valérie Pécresse, nous demandons depuis plusieurs mois que le « Premier Ministre impose une première voie ouverte au covoiturage avant la fin de l’année ».

 

Alors que l’ensemble du réseau francilien est en travaux, nous demandons une indemnisation des voyageurs lorsque les transports du quotidien sont impactés par un aléa de chantier. Valérie Pécresse précise aussi que « cette clause doit être incluse dans tous les nouveaux contrats, en prévoyant des provisions [qui ne seront pas dépensées sans aléas] ».

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